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POUILLEY-LES-VIGNES
Pouilley-les-Vignes (prononcé [pujeleviɲ]) est une commune française située dans le département du Doubs et la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie du canton de Besançon-2 et de Grand Besançon Métropole. Ses habitants sont appelés les Appuliens. Au XVIIIe siècle, le plus grand vignoble du canton d'Audeux était celui de POUILLEY-LES-VIGNES avec 340 arpents cultivés. Ainsi, jusqu'aux années 1920, POUILLEY fut longtemps un domaine viticole incontesté. Des cépages réputés : Poulsard, Pinot, emplirent les bouteilles, le vignoble s’étendait alors sur 125 hectares : la « Grande Côte », les « Côtes de Masson » et de « Vaufresson » produisaient les vins les plus appréciés. Au 19e siècle, la vigne était encore la principale ressource des habitants de POUILLEY. Elle occupait, en 1845, plus d’1/3 des terres cultivables de la commune. Puis, la viticulture fut remplacée progressivement par la polyculture, notamment la production fruitière : les Appuliens (nom des habitants de POUILLEY) se demandèrent même avec humour s’il ne fallait pas, désormais, appeler leur village « POUILLEY LES PRUNES » ! Quelques arpents de vigne sont toujours entretenus par des passionnés ! Les plus anciens « vestiges » de POUILLEY sont sans doute ceux de la voie romaine, à la Perrouse. Le nom de POUILLEY LES VIGNES vient probablement du mot POUILLE : écritoire en bois sur lequel on comptabilisait les récoltes dans les temps anciens. Il se peut aussi que le mot POUILLE soit lié à l’abondance des peupliers présents sur les collines environnant le village. La plus caractéristique de ces collines est le « Mont de Pouilley ». Le Mont offre des avantages stratégiques dont les hommes surent tirer parti au 13e et au 19e siècles en édifiant à son sommet des fortifications. En 1258 , la noblesse comtoise confédérée menée par Jean de Châlon, se soulevant contre l’archevêché, s’empara arbitrairement des terres du Chapître et fit bâtir un château-fort sur le Mont. Mais, en 1259, St LOUIS, Roi de France, délégua l’Abbé de Cîteaux sur place afin de réconcilier les 2 parties. Il obtint la soumission des rebelles et Jean de Châlon accepta de détruire le château dont il ne reste que quelques traces de fossés non entièrement comblés et une porte taillée dans le roc dite « Porte d’Orange » avec l'entrée d'un souterrain qui permettait l'évacuation sur Pelousey (commune voisine) Puis, ce n’est qu’en 1889-1890, que furent installés 4 ouvrages militaires sur le Mont. On peut voir, encore aujourd’hui, les vestiges de ces batteries d’infanterie, en se rendant au Mont, lieu privilégié des randonneurs qui empruntent le parcours de santé ou le sentier botanique.
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